Encore une fois, c'est Jacques Marseille, esprit libre dans une corporation encore trop influencée par l'interventionnisme, qui nous livre, dans son éditorial de l'hebdomadaire indépendant Le Point, une vision précise et sans concession de la crise économique :

"Pour ces centaines de milliers d’entreprises, ce ne sont pas les milliards promis au sauvetage des banques ou les milliards d’un fonds souverain consacré à l’investissement qui seront utiles mais les milliards d’euros des factures qui ne rentrent pas à la suite d’un défaut de paiement et qui sont responsables du quart des faillites qui priveront de leur emploi des milliers de salariés plus à plaindre que ceux de Peugeot."
Esprit libre et même frondeur.
Intransigeance de mise au moment même où nous parvient des Etats-Unis cette déclaration ahurissante de Geoges W. Bush : «J’ai abandonné les principes de l’économie de marché pour sauver le système d’économie de marché».« Je ne crois pas au plan de relance. Le seul qui ait fonctionné a été celui de Hitler en 1933 pour l'Allemagne. J'ai davantage confiance aux marchés. » Le Journal de Saône et Loire - 13/12/2008.

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